La Chine

8052008

Pour commencer, menez l’enquête et faites un Webreportage concernant l’exploitation du charbon en Chine :

VOYAGE AU BOUT DU CHARBON

 

Carte de la Chine et des pays limitrophes :

(cliquez sur la carte pour l’agrandir, puis utilisez le » zoom »)

 

 

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Présentation générale :

Recouvrant une partie importante de l’Asie orientale, la Chine partage ses frontières avec 14 pays ; à l’Est le littoral Pacifique s’étend sur des milliers de kilomètres. La Chine est constituée aux deux tiers de régions de haute altitude. Les montagnes du Sud-Ouest encerclent le plateau tibétain ; au nord-ouest, celles de Tien Shan séparent le bassin du Tarim du bassin de Djoungarie. Les deux tiers de la population se concentrent dans les plaines du Sud-Est. La superficie de la Chine est de 9.596.960 km2.

La Chine dans La Chine cite.interdite
Le Palais de l’Harmonie Suprême

Avec une population de près de 19 millions d’habitants, les villes de Beijing et de Tianjin ont le statut de province. Beijing est la capitale et le centre politique de la Chine. Pékin dont le nom signifie « capitale du Nord » est une ancienne cité impériale soigneusement conservée et une ville industrielle et commerciale moderne.
La ville s’étend sur plus de 16 810 km 2.
Dans ses larges rues rectilignes grouillent bicyclettes, autobus, camions et piétons (la voiture individuelle pratiquement inconnue en Chine commence lentement à voir le jour). Les pincipaux bâtiments administratifs se trouvent dans le parc Zhongnanhai, Pékin possèdant plus de 50 établissements scolaires et universitaires, tels que l’université de Pékin et l’université Quinghua. Les usines, installées dans les faubourgs, transforment et affinent le fer et l’acier. Mais la ville a surtout une grande importance historique et culturelle.En son centre, la place Tienanmen (Place de la Paix Céleste) qui couvre 40 hectares, est l’une des plus grande du monde. Sur le côté Ouest de la place se trouve le palais de l’Assemblée du peuple.

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La Place Tienanmen

Au sud se trouve le massif mausolée de Mao Zedong. Au delà de la porte du Méridien au nord, on pénètre dans la Cité Interdite Wui étant le plus imposant groupe de bâtiments chinois de style classique avec, notamment, le pavillon de l’Harmonie suprême (autrefois salle du trône des empereurs chinois), et le palais de la pureté céleste, où les empereurs traitaient les affaires de l’état.
Plus au nord se trouve Jing Shan, parfois appelé parc de la montagne du Charbon, avec le pavillon des Mille Printemps, d’où l’on a une vue magnifique sur les toits dorés de la Cité Interdite. Parmi les nombreux parcs de Pékin, certains sont d’anciens jardins privés impériaux; le plus important étant le temple du Ciel. Au milieu des temples du XV siècle se trouve la salle des prières pour les bonnes récoltes (Qiniandian), un édifice de 41 m de haut, au triple toit conique bleu marine.


La Chine aujourd’hui : un diaporama du quotidien…

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La Chine, un colosse au pieds d’argile ?

Interview de Carole André-Dessornes, consultante en géopolitique.
http://andre.dessornes.free.fr

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La chine, c’est aussi….

La Chine : le plus grand marché automobile du monde :

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Des investissements sur le continent africain :

Le marché Chine-Afrique :

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Les Chinois, nouvelle main d’oeuvre algérienne :

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Le Maroc tente de contrer la Chine dans l’industrie textile :

L’industrie du textile au Maghreb doit faire face à la concurrence de la Chine qui peut désormais exporter sans limites en Europe. Alors comment y faire face ? Le Maroc a trouvé une parade. Cela s’appelle le « fast fashion ». Reportage dans une usine de Tanger.

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Les dernières informations sur le séisme survenu en Chine :

« Des écoles effondrées, des usines broyées avec leurs cortèges d’ouvriers ensevelis, des villes littéralement soulevées de terre : le tremblement de terre qui a secoué l’ouest de la Chine a été si violent que les maisons ont tremblé jusqu’à Pékin, située pourtant à plus de 1 800 kilomètres de l’épicentre. Le bilan de ce séisme, le plus violent qu’ait connu la Chine depuis trente ans, s’alourdit de jour en jour-15 000 morts mardi. Et, malgré l’ampleur du dispositif mis en place, les équipes de secours envoyées sur le terrain redoutent le pire.

Il était 14 h 28 heure locale lorsque le tremblement de terre, d’une magnitude de 7,9, a frappé le district de Wenchuan, au Sichuan, une zone montagneuse et pauvre qui compte 112 000 habitants sur les contreforts de l’Himalaya, à 93 kilomètres de Chengdu (12 millions d’habitants) et 200 kilomètres de Chongqing (30 millions d’habitants).

« Plusieurs milliers d’ouvriers ont été tués ou ensevelis sous une usine qui s’est effondrée à Hanwang et plus de 1 000 collégiens et professeurs étaient en classe au collège de Beichuan, haut de sept étages et qui est tombé comme un château de cartes », révélait la presse chinoise, qui a consacré toutes ses unes au désastre. Plus de 5 000 morts ont déjà été dénombrés dans cette ville rasée à 80 %. L’acteur de cinéma Shi Liang était précisément au téléphone avec ses parents résidant à Chengdu lorsque la catastrophe est arrivée. « Je parlais avec ma mère lorsque j’ai entendu un énorme bruit dans le téléphone, elle a crié, j’ai entendu mon père hurler derrière : « C’est un tremblement de terre ! » J’ai crié à mon tour : « Courez dehors ! » Puis la ligne a coupé. Plus rien… J’ai rappelé des dizaines de fois, mais les téléphones ne passaient plus. J’ai voulu prendre un avion, un train, mais tous les transports sont interrompus. »

Le Premier ministre, Wen Jiabao, s’est aussitôt rendu sur place et les 2,3 millions de soldats ont été mobilisés. « La situation est bien plus grave que nous ne l’avions imaginé au départ », a fait savoir le Premier ministre dès le lendemain matin depuis le quartier général de Dujiangyan. Le président, Hu Jintao, a lancé un appel national à l’aide aux victimes et dégagé 20 millions d’euros d’aide immédiate. Quant aux capitales du monde entier, elles ont aussitôt envoyé des messages de sympathie, proposant des aides d’urgence. Mais le gouvernement chinois s’estime capable de gérer la catastrophe.

Au-delà du désastre humain et matériel, la transparence avec laquelle les autorités chinoises ont réagi dans cette crise jusqu’à ce stade et leur rapidité de mobilisation sont nouvelles. « En 1976, pour le tremblement de terre de Tangshan, qui avait fait 242 000 morts, il a fallu attendre une semaine pour avoir les premières nouvelles par des survivants », rappelait quelques heures après le drame une émission de la Radio du peuple.

Bref, la réaction de Pékin est à l’opposé de celle des généraux de Birmanie, qui freinent l’aide internationale après le passage du cyclone Nargis. Alors que cette année voit s’accumuler des troubles et des catastrophes sans précédent, les autorités chinoises, visiblement échaudées par l’affaire du Tibet, ont compris l’intérêt d’une communication de crise à l’occidentale ».

sources : http://www.lepoint.fr/actualites-monde/la-chine-joue-la-transparence/924/0/245628

la carte simplifiée du séisme à télécharger…

click droit + « enregistrer la cible du lien sous » pdf 062chine.pdf

La carte du tremblement de terre du 12 mai 2008

La particularité de cette carte, au delà du séisme, est de montrer que les installations nucléaires et hydrauliques sont toutes proches de l’épicentre du phénomène… Ce qui peut paraître inquiétant en l’absence d’informations sur les conséquences à plus ou moins long terme du séisme sur les infrastructures liées à l’énergie (nucléaire, hydraulique)…

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cliquer sur la carte pour l’agrandir….

et utiliser le « zoom » pour cibler l’épicentre du phénomène.

 

sources : Courrier International N°916 du 22 au 28 mai 2008

source d’origine : Institut de Radio Protection et de sureté nucléaire. (c) Probe International .

Pour plus d’informations, suivez le lien suivant :

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=85909

 

 

 

 




L’union europeenne

8052008

Voici, en guise d’introduction, un historique de l’UE depuis la création de la CECA

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De la déclaration Schuman aux traités de Rome

9 mai 1950

Le Français Robert Schuman, ministre des affaires étrangères, propose que la France et l’Allemagne fédérale mettent en commun leurs ressources en charbon et en acier ; cette organisation serait ouverte aux autres pays d’Europe de l’Ouest.

18 avril 1951

Signature du traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) par la France, l’Allemagne fédérale, l’Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas.

25 mars 1957

Signature, à Rome, entre les six pays de la CECA, du traité instaurant la Communauté économique européenne (CEE, « Marché commun ») et du traité instaurant la Communauté européenne de l’énergie atomique (CEEA ou Euratom) (les exécutifs des trois communautés seront fusionnés en 1966).

1er janvier 1958

Entrée en vigueur des traités de Rome.

Le débat sur l’adhésion du Royaume-Uni

14 janvier 1963

Lors d’une conférence de presse, le général de Gaulle se prononce contre l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE (il réaffirme ultérieurement cette position à plusieurs reprises).

1er-2 décembre 1969

La conférence des chefs d’État et de gouvernement réunie à La Haye se prononce pour l’ouverture de négociations d’adhésion avec le Danemark, l’Irlande, la Norvège et le Royaume-Uni (par la voix du président Georges Pompidou, la France annonce qu’elle ne souhaite plus retarder l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE).

25 septembre 1972

Lors d’un référendum, les électeurs norvégiens se prononcent contre l’acte d’adhésion, signé le 22 janvier 1972, de leur pays à la CEE (cette position est réaffirmée en 1994, quand les électeurs rejettent à nouveau l’acte d’adhésion signé le 25 juin 1994 lors du référendum du 28 novembre).

1er janvier 1973

Entrée du Danemark, de l’Irlande et du Royaume-Uni dans la CEE.
Entrée en vigueur des accords de libre-échange conclus entre la Communauté et l’Autriche, la Suisse, le Portugal et la Suède.

L’adhésion des pays du Sud

1er janvier 1981

Entrée de la Grèce dans la CEE.

1er janvier 1986

Entrée de l’Espagne et du Portugal dans la CEE.

17 et 28 février 1986

Signature de l’Acte unique européen (AUE) : parachèvement du marché intérieur prévu en 1993, avec la suppression complète des frontières intérieures, renforcement du rôle du Parlement européen, amélioration de la capacité de décision du conseil des ministres (l’AUE entre en vigueur le 1er juillet 1987).

14 avril 1987

La Turquie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

De la chute du mur de Berlin au Traité de Maastricht

9-10 novembre 1989

Chute du mur de Berlin.

Décembre 1989

Création du programme « Pologne-Hongrie aide à la reconstruction économique », PHARE, qui sera étendu successivement à la plupart des États européens de l’ancien bloc soviétique (hors la CEI) : huit pays candidats à l’adhésion (sauf le Chypre et Malte).

4 juillet 1990

Chypre dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

3 octobre 1990

Unification de l’Allemagne.

Décembre 1991

Effondrement de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS).

16 décembre 1991

Signature d’accords de coopération entre l’Union européenne et la Pologne, la Tchécoslovaquie et la Hongrie. Par la suite ils seront étendus à plusieurs anciens pays du bloc soviétique tandis que des demandes d’adhésion à l’Union européenne seront présentées par un certain nombre d’entre eux.

7 février 1992

Signature du traité sur l’Union européenne à Maastricht (Pays-Bas) qui rassemble dans le « cadre institutionnel unique » de l’Union européenne (UE) trois « piliers » : la Communauté européenne (CE) qui remplace la CEE, avec des compétences supranationales étendues, constitue le premier pilier où s’applique la méthode communautaire ; une coopération en matière de politique étrangère et de sécurité commune (PESC) (2e pilier) et une coopération en matière d’affaires intérieures et de justice (JAI) (3e pilier) relèvent toutes deux du domaine de la coopération intergouvernementale. Ce traité entre en vigueur le 1er novembre 1993.

Du Conseil de Copenhague au Conseil d’Helsinki

22-23 juin 1993

Lors du Conseil européen de Copenhague, une décision de principe est prise concernant l’entrée dans l’UE de dix pays d’Europe centrale et orientale (PECO) : Bulgarie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie. Adoption d’une série de trois critères (existence d’institutions démocratiques, présence d’une économie de marché viable, capacité à reprendre « l’acquis communautaire ») que devront remplir ces États pour entrer dans l’UE dont, par ailleurs, la « capacité à accueillir ces nouveaux membres » doit être prise en compte.

31 mars 1994

La Hongrie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

5 avril 1994

La Pologne dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

Décembre 1994

Le Conseil européen d’Essen met en œuvre une stratégie de pré-adhésion en faveur des États liés à l’Union européenne par un accord européen.

1er janvier 1995

Entrée de l’Autriche, de la Finlande et de la Suède dans l’UE.

22 juin 1995

La Roumanie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

27 juin 1995

La Slovaquie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

13 octobre 1995

La Lettonie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

24 novembre 1995

L’Estonie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

8 décembre 1995

La Lituanie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

13 décembre 1995

La Bulgarie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

16-17 décembre 1995

Le Conseil européen de Madrid confirme et précise les orientations fixées au Conseil européen de Copenhague.

Janvier 1996

La République tchèque dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

29 mars 1996

Début des travaux de la Conférence intergouvernementale (CIG), chargée de la révision du traité sur l’Union européenne.

Juin 1996

La Slovénie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

21-22 juin 1996

Le Conseil européen de Florence précise le calendrier des négociations.

16 juin 1997

Le Conseil européen d’Amsterdam clôture les travaux de la CIG.

16 juillet 1997

Dans un document intitulé Agenda 2000, pour une Union plus forte et plus large, la Commission européenne présente ses propositions en matière d’élargissement ; elle propose d’ouvrir des négociations d’adhésion avec cinq États (Estonie, Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovénie) ainsi que Chypre, qui sont alors considérés comme étant les mieux préparés à l’adhésion à l’aune des critères définis au sommet de Copenhague (la situation des autres pays devant être réexaminée chaque année).

2 octobre 1997

Signature du traité d’Amsterdam qui entre en vigueur le 1er mai 1999.

12-13 décembre 1997

Le Conseil européen de Luxembourg lance le processus d’adhésion de onze États (les 11 rassemblent les « 5 + 1″ ainsi que la Bulgarie, la Lettonie, la Lituanie, la Slovaquie, la Roumanie) et décide l’ouverture en avril-mai 1998 de négociations d’adhésion avec les six États de la « première vague » (ou « groupe des 5 + 1″). La préparation des négociations avec la Bulgarie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie et la Slovaquie sera accélérée. Le conseil européen confirme « l’éligibilité de la Turquie à l’adhésion à l’Union européenne ». Il rappelle qu’avant tout élargissement, une refonte des institutions est prévue par le traité d’Amsterdam.

1998

Malte renouvelle officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne, déposée initialement en 1990, puis gelée en 1996.

12 mars 1998

Première « conférence européenne » ou réunion des ministres des Affaires étrangères des quinze États membres de l’UE et des pays candidats à l’adhésion (« les 15 + 11″). Durant le printemps de 1998, une série de conférences bilatérales est menée avec le groupe des 5 + 1.

10 novembre 1998

Ouverture officielle des négociations avec les 5 + 1.

3-4 juin 1999

Le Conseil européen de Cologne décide qu’une conférence intergouvernementale se réunira au début de l’année 2000 afin de résoudre les questions institutionnelles qui n’ont pas été réglées lors du conseil européen d’Amsterdam.

21 juin 1999

Le conseil des ministres décide de créer un processus de stabilisation et d’association en faveur de l’Albanie, de la Bosnie-Herzégovine, de la Croatie, la Macédoine et de la Yougoslavie servant de cadre aux relations entre l’Union et ces pays ainsi qu’à une éventuelle future intégration de ces derniers.

10-11 décembre 1999

Le Conseil européen d’Helsinki décide d’ouvrir à partir de février 2000 les négociations d’adhésion avec la Bulgarie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et Malte (désormais, les 5 + 1 et ces six États ne figurent plus dans deux « vagues » différentes). Par ailleurs, le Conseil européen désigne la Turquie comme pays candidat à part entière, ayant vocation à rejoindre l’UE sur la base des mêmes critères que ceux qui s’appliquent aux autres candidats, mais sans pour autant que des négociations soient entamées avec cet État. Détermination du principe de différenciation (chaque État progresse dans la négociation en fonction des progrès réalisés). En parallèle au Conseil européen, lancement d’une stratégie de « pré-adhésion renforcée » qui comprend la réactivation ou la mise en place de trois instruments financiers d’assistance communautaire : PHARE, Instrument for Structural Policies for Pre-Accession (ISPA) et Special Accession Program for Agriculture and Rural Development (SAPARD).

Le débat sur la réforme des institutions et la finalisation de l’élargissement

14 février 2000

Lancement d’une Conférence intergouvernementale pour la réforme des institutions en vue de l’élargissement ; elle sera clôturée par le Conseil européen de Nice.

15 février 2000

Début effectif des négociations d’adhésion entre l’UE et la Bulgarie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Roumanie et la Slovaquie.

16 novembre 2000

La Suisse indique qu’elle décidera de l’ouverture de négociations d’adhésion avec l’UE entre 2003 et 2007 (le 4 mars 2001, les électeurs se prononcent par référendum contre une accélération de la procédure d’adhésion).

7-10 décembre 2000

Le Conseil européen de Nice fixe a minima les modalités (cependant non exemptes d’une grande complexité) du changement institutionnel de l’UE rendu nécessaire par la perspective de l’élargissement. Il détermine par ailleurs un calendrier surnommé « feuille de route » qui mene à l’achèvement des négociations d’adhésion en juillet 2002.
Un Partenariat pour l’adhésion de la Turquie est également élaboré en décembre 2002.

26 février 2001

Signature du traité de Nice. Il entrera en vigueur le 1er février 2003.

9 avril 2001

La signature entre l’UE et la Macédoine d’un accord de stabilisation et d’association accorde, de fait, à cet État le statut de « candidat potentiel » à l’adhésion à l’Europe communautaire.

8 juin 2001

Les Irlandais, consultés lors d’un référendum, se prononcent contre la ratification du Traité de Nice.

14 novembre 2001

La Commission européenne propose que soient menées à bien, avant la fin 2002, les négociations d’adhésion avec dix des pays candidats (Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, Slovaquie et Slovénie), qui pourraient ainsi, après les processus nationaux de ratification, entrer dans l’Union en 2004.

14-15 décembre 2001

Le Conseil européen se réunit à Laeken, en Belgique. Il adopte une déclaration sur l’avenir de l’Union ouvrant la voie à la future grande réforme de l’Union et convoque une Convention afin de préparer la prochaine Conférence intergouvernementale. Il prend également des décisions visant, d’une part, à renforcer le rôle de l’Europe sur la scène internationale notamment dans la lutte contre le terrorisme, et d’autre part, à conclure, avant fin 2002, les négociations avec les pays candidats prêts à l’adhésion afin qu’ils participent aux élections du Parlement européen en 2004. Il adopte une déclaration d’opérationnalité de la politique extérieure commune de sécurité et de défense ainsi qu’une déclaration sur le Moyen-Orient.

23 juillet 2002

Le traité établissant la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) expire après 50 années de vie.

9 octobre 2002

La Commission européenne recommande que les négociations d’adhésion engagées soient achevées avant la fin de l’année 2002 avec les pays suivants : Chypre, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie. La Commisssion considère que ces pays seront prêts à adhérer à l’UE dès le début de 2004.

19 octobre 2002

Les Irlandais, consultés lors d’un deuxième référendum, se prononcent pour la ratification du traité de Nice.

24-25 octobre 2002

Le Conseil européen de Bruxelles permet de lever les principaux obstacles à l’élargissement. Les Quinze approuvent les propositions de la Commission d’ouvrir les portes à dix des douze pays candidats. Grâce au compromis franco-allemand sur la politique agricole commune (PAC), ils définissent une position commune sur le volet agricole. La réforme de la PAC ne sera pas mise en œuvre avant 2006, mais les dépenses seront plafonnées pour la période 2007-2013 au niveau atteint en 2006.

12-13 décembre 2002

Lors du Conseil européen de Copenhague, l’Union européenne et dix pays candidats à l’adhésion scellent leur union par un accord sur les conditions économiques et financières de l’élargissement. Chypre, Malte, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie et les trois Etats baltes, Estonie, Lituanie et Lettonie rejoindront l’Union le 1er mai 2004.
L’ouverture de négociations d’adhésion avec la Turquie est reportée à la fin 2004 si elle poursuit son processus de réformes démocratiques.

21 février 2003

La Croatie dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

8 mars 2003

Un premier référendum concernant l’adhésion à l’Union européenne a lieu à Malte, avec une victoire du « oui » par 53,6 % des voix, contre 46,4 % d’opinions négatives.

23 mars 2003

Un deuxième référendum concernant l’adhésion à l’Union européenne a lieu en Slovénie, avec une victoire du « oui » par 89,66 % des voix, contre 10,34 % d’opinion négatives.

12 avril 2003

Un troisième référendum concernant l’adhésion à l’Union européenne a lieu en Hongrie, avec une victoire du « oui » par 83,76 % des voix, contre 16,24 % d’opinion négatives, mais avec une participation de seulement 45,56 %.

16 avril 2003

Signature, à Athènes, du traité d’adhésion à l’Union européenne par les quinze Etats membres et les dix candidats : Chypre, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie.

10-11 mai 2003

Un quatrième référendum concernant l’adhésion à l’Union européenne a lieu en Lituanie, avec une victoire du « oui » par 89,92 % des voix, contre 8,85% d’opinions négatives. Seuls 1,23% de bulletins sont invalidés.

18 mai 2003

Un cinquième référendum concernant l’adhésion à l’Union européenne a lieu en Slovaquie, avec une victoire du « oui » par 92,46 % des voix, contre seulement 6,2 % d’opinions négatives, mais avec une participation tout juste supérieure à 50 %.

7-8 juin 2003

Un sixième référendum concernant l’adhésion à l’Union européenne a lieu en Pologne, avec une victoire du « oui » par 77,45 % des voix, contre 22,55 % d’opinions négatives. La participation de 58,85 % valide le suffrage.

13-14 juin 2003

Un septième référendum concernant l’adhésion à l’Union européenne a lieu en République tchèque, avec une victoire du « oui » par 77,33 % des voix, contre 22,67 % d’opinions négatives et avec une participation de 55,21 %.

14 juillet 2003

Le Parlement de Chypre ratifie à l’unanimité de ses 56 membres, le traité d’adhésion du pays à l’Union européenne. C’est le huitième des dix pays devant rejoindre l’Union européenne en 2004 à ratifier son accession.

14 septembre 2003

Un référendum concernant l’adhésion à l’Union européenne a lieu en Estonie, avec une victoire du « oui » par 67 % des voix, contre 33 % d’opinions négatives et avec une participation de 63 %. C’est le neuvième pays à ratifier le traité d’adhésion.

20 septembre 2003

Un référendum sur la ratification par la Lettonie du traité d’adhésion à l’Union européenne, donne 67% de votes favorables, contre 32,3% d’opinions négatives, avec un taux de participation de 72,53%. Il marque la fin de la série entamée en mars 2003, des consultations organisées dans les dix pays candidats à l’Union européenne.

L’entrée de dix nouveaux Etats membres

22 mars 2004

La Macédoine dépose officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne.

20 avril 2004

La Commission donne un avis favorable à la candidature de la Croatie et recommande l’ouverture de négociations d’adhésion avec Zagreb.

1er mai 2004

L’élargissement de l’Union européenne à dix nouveaux Etats membres (Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Slovénie) porte à vingt-cinq le nombre des pays et ajoute quelque 75 millions de citoyens, soit 454,9 millions au total.
Durant deux jours, des festivités marquent l’événement dans de nombreux pays de la nouvelle Union avec, comme point culminant, la cérémonie organisée à Dublin par l’Irlande, présidente en exercice de l’Union européenne, à laquelle assistent les 25 chefs d’Etat ou de gouvernement.

17-18 juin 2004

Le Conseil européen réuni à Bruxelles confirme officiellement le statut de candidat de la Croatie et recommande l’ouverture de négociations au début de 2005 après examen de l’acquis (screening) effectué par la Commission, même procédure qu’à l’époque des dix candidats devenus membres au 1er mai 2004.

6 octobre 2004

Rapport de la Commission européenne recommandant l’ouverture conditionnelle des négociations d’adhésion avec la Turquie.
Le rapport de la Commission « considère que la Turquie satisfait suffisamment aux critères politiques et recommande l’ouverture de négociations d’adhésion » mais elle « recommandera la suspension des négociations en cas de violation grave et persistante des principes de liberté, de démocratie, du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de l’État de droit, sur lesquels l’Union est fondée. » Le Conseil européen, prévu le 17 décembre 2004, prendra une décision officielle sur l’ouverture des négociations.
En ce qui concerne la Bulgarie et la Roumanie, la Commission européenne publie un document de stratégie sur les progrès vers l’adhésion prévue en 2007, qui analyse également la stratégie de pré-adhésion de la Croatie.

16-17 décembre 2004

Le Conseil européen est marqué par la décision d’ouvrir les négociations d’adhésion avec la Turquie le 3 octobre 2005 tout en fixant à Ankara des conditions très strictes dont la plus immédiate concerne la reconnaissance de Chypre. La signature du traité d’adhésion à l’Union européenne de la Bulgarie et de la Roumanie est prévue en avril 2005 et l’adhésion en janvier 2007. Enfin la Croatie reçoit le feu vert à l’ouverture de négociations en mars 2005 « pour autant qu’elle coopère pleinement avec le TPIY (Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie) ».

1er février 2005

Entrée en vigueur de l’accord de stabilisation et d’association (ASA) Union européenne-Croatie. Il s’agit du premier accord global liant l’UE et la Croatie, similaire aux accords européens conclus avec les anciens pays candidats.

16 mars 2005

L’ouverture des négociations d’adhésion avec la Croatie, prévue le 17 mars, est reportée par le Conseil affaires générales et relations extérieures, du fait de l’ absence de coopération pleine et entière de la Croatie avec le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY). Zagreb n’a en effet pas livré au TPIY le général Ante Gotovina, en fuite depuis son inculpation en 2001 pour des crimes de guerre commis lors de la guerre serbo-croate de 1991-1995.

13 avril 2005

Le Parlement européen approuve l’adhésion à l’Union européenne de la Bulgarie et de la Roumanie, par, respectivement, 522 voix pour et 70 contre et par 497 voix contre 93.

25 avril 2005

La Bulgarie et la Roumanie signent le traité relatif à l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’Union européenne que les deux pays comptent rejoindre le 1er janvier 2007, clôturant ainsi les négociations. Cependant, en raison des problèmes importants que doivent encore résoudre les deux pays, en particulier la Roumanie, une clause de sauvegarde inédite peut retarder cette adhésion d’un an. Ces deux pays, comptant 8 millions d’habitants pour la Bulgarie et 22 pour la Roumanie, seront les plus pauvres de l’UE avec un PIB inférieur de 30 % à la moyenne communautaire, et leur entrée nécessitera une réorientation importante du budget de l’Union, notamment dans le domaine agricole.

26 septembre 2005

Les députés roumains et bulgares entrent comme observateurs au Parlement européen, la Bulgarie et la Roumanie devant rejoindre l’Union européenne en 2007. Ils ne seront pas autorisés à prendre part aux votes ni à prendre la parole en séance plénière, mais pourront participer aux travaux des commissions et à ceux des groupes parlementaires.

4 octobre 2005

Ouverture officielle des négociations d’adhésion avec la Turquie. S’ouvrent également les négociations d’adhésion avec la Croatie, après le report du 16 mars 2005.

10 octobre 2005

Ouverture de négociations en vue d’un accord de stabilisation et d’association entre l’Union européenne et la Serbie-et-Monténégro.

15-16 décembre 2005

Le Conseil européen de Bruxelles confirme l’avis favorable de la Commission concernant la demande d’adhésion à l’Union européenne présentée par l’ancienne République yougoslave de Macédoine et décide de lui accorder le statut de pays candidat. Cependant, le Conseil européen précise que les prochaines étapes devront être examinées en fonction du débat sur la stratégie pour l’élargissement, comme le prévoient les conclusions du Conseil du 12 décembre 2005 et que la capacité d’absorption de l’Union doit également être prise en compte.

25 janvier 2006

Après l’ouverture officielle en novembre 2005, début des négociations entre L’Union européenne et la Bosnie-Herzégovine visant la signature d’un Accord de stabilisation et d’association (ASA) qui doit placer ce pays sur la voie d’une adhésion ultérieure.

16 mai 2006

Sur la base du rapport de convergence, la Commission propose que la Slovénie adopte l’euro au 1er janvier 2007. La décision définitive doit être prise en juillet par les ministres des finances de l’UE, après consultation du Parlement européen et à l’issue d’une discussion des chefs d’État ou de gouvernement lors de leur sommet de juin.
En revanche, la demande similaire de la Lituanie a été rejetée par la Commission jugeant que les conditions économiques n’étaient pas encore pleinement remplies par ce pays.
Le même jour, la Commission devait rendre publique sa décision sur la date d’entrée de la Bulgarie et de la Roumanie à l’UE, mais a reporté sa recommandation « au plus tard début octobre » en estimant qu’en dépit des efforts accomplis par les deux pays, d’importants problèmes subsistent et doivent faire l’objet d’ »actions urgentes ».

1er janvier 2007

Conformément aux dispositions du traité relatif à l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’Union européenne signé en avril 2005, la Bulgarie et la Roumanie rejoignent officiellement l’Union européenne qui compte désormais 27 pays membres. Les deux pays restent cependant sous surveillance de la Commission dans de nombreux domaines et risquent des pénalités sévères dans le cas où les réformes prévues ne seraient pas poursuivies.

15 mars 2007

Le Monténégro paraphe un accord d’association et de stabilisation avec l’UE.

 

Intervention de Bernard Poignant en scéance plénière au Parlement Européen.
Bernard Poignant est député européen et président de la délégation socialiste Française au parlement européen.

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Le Marché de l’énergie dans l’UE

La libéralisation des marchés du gaz et de l’électricité, déjà effective dans neuf États membres, entrera en vigueur dans l’ensemble de l’Union européenne le 1er juillet 2007. Les consommateurs de gaz et d’électricité de toute l’Union auront désormais le droit de choisir leur fournisseur. La libéralisation de ces marchés, entamée il y a plus de 10 ans par la Commission européenne, devrait procurer comme avantages des prix compétitifs, un service de qualité et la protection des droits des consommateurs. Par ailleurs, elle renforcera les interconnexions entre les États membres et garantira l’approvisionnement de tous les consommateurs européens. Le reportage illustre la réaction de consommateurs en Wallonie, en Belgique, face à la libéralisation qui a eu lieu en janvier 2007. Il illustre également la situation au Royaume-Uni, où le marché est libéralisé depuis plusieurs années, et montre comment les consommateurs britanniques choisissent désormais leur fournisseur.

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La citoyenneté européenne  :

Durant l’année 2007, des milliers de citoyens ont pris part à des projets de citoyenneté participative en Europe. A la fin de l’année, 200 d’entre eux se sont réunis à Bruxelles pour débattre des résultats et produire 27 recommandations, lesquelles ont été transmises à tous les chefs de gouvernement de l’Union européenne.

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L’élargissement de l’union européenne

Le cas du Maroc :

« L’accord d’association existant entre l’Union européenne et le Maroc va être renforcé par la création d’un statut avancé. Il s’agit de mettre de l’ordre, en les formalisant, dans les domaines de coopération entre l’Union et le Royaume maghrébin qui ne rentraient pas dans l’accord d’association. L’immmigration, la sécurité des frontières, et la lutte contre le terrorisme sont des terrains d’entente prioritaires entre l’Union européenne et le Maroc. EuroNews a rencontré le ministre marocain délégué aux affaires étrangères, Taïeb Fassi-Fihri…. »

pour des raisons de droits, la vidéo ne peut s’afficher sur le site… suivez le lien ci-dessous…

http://fr.youtube.com/watch?v=n4O_B9smEOQ

 

Le cas de la Turquie :

« Jacques Toubon est contre, Michel Rocard est pour un avenir de la Turquie dans l’Union européenne. Les deux eurodéputés français ont bien voulu en débattre en marge de la dernière session du Parlement européen à Strasbourg et à quelques jours de la présentation, annoncée pour le 7 novembre prochain, du rapport annuel de la Commission européenne sur la candidature turque. Pour l’ancien Premier ministre Michel Rocard, comme pour l’ancien ministre Jacques Toubon, l’examen critique du dossier turc voit sa justification renforcée par les derniers développements de l’actualité. Visions françaises sur la Turquie, tel est le thème de cette édition d’Agora. »

pour des raisons de droits, la vidéo ne peut s’afficher sur le site… suivez le lien ci-dessous…

http://fr.youtube.com/watch?v=n4O_B9smEOQ

 

 

 

 

 

 

 




OGM : Amendement 252

17122007

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OGM : Place de la recherche scientifique dans la lutte contre les OGM

17122007

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OGM, Pesticides : Effets néfastes sur la santé

17122007

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OGM : Débats

16122007

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Petite liste de produits contenant des OGM…

16122007

Nestlé, Candia et Blédina utilisent des OGM dans leurs produits pour bébés… Mais les produits diététiques pour adultes en contiennent aussi (Gayelord Hauser, Pleniday, Gerlinéa, Gerblé, Slim Fast, Weight Watcher…)

Crackers (Belin)
Shuttles fromage & fines herbes (Verkade)
Les Apérilèges (Delacre)
Invitation mini-tartelettes (Brossard)
Invitation mini-feuilletés Apéritif (Brossard)
Curly (Bahlsen)
Petits fours au fromage (Bahlsen)
Pain de mie au son (Réva)
Pain aux céréales (Réva)
Cake aux Fruits (Brossard)
Le BN (Biscuiterie Nantaise)
Délichoc (Delacre)
Biscuits St Michel
Chokini (Bahlsen)
Galettes Bretonnes (Chabrior)
Croustifondante chocolat (Verkade)
Brownie chocolat (Savane, de Brossard)
Brownie chocolat et noisettes (Savane, de Brossard)
Forêt Noire (Brossard)
Petits choux fourrés (Brossard)
Plaisir aux Noix (Brossard)
Cream Pie de Sara Lee (Brossard)
Apple Pie de Sara Lee (Brossard)
Bavarois chocolat (Brossard)
Biscuits de Régime Vanille Citron, et Chocolat (Gayelord Hauser)
Smacks (Kellogg’s)
Golden Grahams (Nestlé)
Flan nappé caramel (Mennel)
Dessert soja saveur chocolat et saveur vanille (Gayelord Hauser)
Crème dessert (Nestlé)
Tiramisu (Nestlé)
Gâteau de semoule nappé chocolat (Yabon)
Crème caramel aux œufs (Ancel)
Galak (Nestlé)
Crunch (Nestlé)
Maître chocolatier de Lanvin (Nestlé)
Lion, KitKat (Nestlé)
Sundy (Nestlé)
Mars, M&M’s (Mars Alimentaire)
Nuts (Nestlé)
Balisto (Mars Alimentaire)
Yes (Nestlé)
Canelloni (Findus)
Boulettes au bœuf surgelées (SICV-Socopa) / (Charal)
Friboulettes à la viande (Charal)
Steacks 10´ 100g (Carson Surgelé, chez Intermarché)
Le Hamburger (Charal)
L’Ultra Savoureux (Socopa)
Le Spécial Oignons (Charal)
4 steacks Saveurs Oignons surgelés (Socopa)
Cheeseburger et BaconCheese Micro One (Charal) Hit Burger Double Cheeseburger (Socopa)
Panelettes (Socopa)
La Milanaise (Socopa)
Pizza La Grandiosa 4 fromages (Buitoni)
Moussaka (Gorcy)
Emincé à l’Indienne (Maggi)
4 Choux farcis surgelés (Charal)
4 Paupiettes de veau surgelées (Charal)
Paupiettes de veau (Socopa)
Crêpes jambon-fromage (Findus)
Crêpes champignons-fromage (Findus)
Crevettes sauce Aigre-Douce (Findus)
Délices au Poisson vapeur sauce Curry Vert (Luang)
Lait 1er et 2ème âge Prosobee (Mead&Johnson)
Junior cacao (Nestlé)
Nidal (Nestlé)
P’Tit Duo Pêche Dessert et Fruit (Nestlé)
Minceur, petit déjeuner substitut repas (Gayelord Hauser)
Nesquik (Nestlé)
Benco énergie (CPC France)
Lion cacao (Nestlé)
Nescafé Cappuccino (Nestlé)
Boisson soja saveur, calcium (Gayelord Hauser)
Petit déjeuner  » 5 Vitamines  » (Monoprix La Forme)
Sauce à l’échalotte (Knorr)
Vinaigrette Lesieur (CPC France)
La Mayonnaise (CPC France)
Croquettes au poisson, légumes et céréales (Goldies)
Croquettes au poulet, légumes et céréales (Goldies)

Les produits « Petit navire »

La quasi-totalité de l’épicerie salée (biscuits appéritif)
Mais encore certains produits Lesieur, Maggi, Buitoni, Maille, les sauces Uncle Ben’s…..

Source : http://www.greenpeace.org




Monsanto, ou la stratégie du monopole génétique

16122007

Monsanto, le leader des biotechnologies, investit pas moins de 700 millions de dollars par an dans la recherche et le développement, soit l’équivalent de 10 % de son chiffre d’affaires. La multinationale a signé en 2007 avec l’allemand BASF un accord afin de partager pendant cinq ans un programme de 1,5 milliard de dollars ayant trait aux technologies anti-stress, tout en continuant de capitaliser sur son produit vedette, le désherbant intégral Round Up.

Notons qu’afin d’éviter de disperser ses efforts de recherche, le semencier privilégie quatre cultures principales, le maïs, les oléagineux, le soja et les légumes. Monsanto table d’abord sur la transgénèse, technologie qu’il maîtrise mieux que personne.

A noter aussi qu’en génomique, le géant américain est tellement puissant que ses concurrents sont souvent obligés de lui acheter les données de marqueurs génétiques. Que Monsanto joue sur la fibre racoleuse du développement durable est pour le moins étrange, quand on connaît le passé plutôt chargé de cette « pieuvre génétique ». Monsanto enveloppe ainsi sa stratégie agressive dans un déluge d’allégations éthiques en se focalisant sur les « agrocarburants ». Ainsi mise-t-elle sur des plants de maïs produisant plus d’éthanol et en profite pour en défendre les vertus technologiques. Sa dernière trouvaille ? Le réchauffement climatique, qui lui a permis de faire des recherches sur une variété de maïs résistant à la sécheresse. Une leçon ? Les fondamentalistes du marché libre ont beau jurer par la concurrence « pure et parfaite », c’est grâce à sa position monopolistique que Monsanto parvient – Schumpeter n’aurait pas démenti – à dégager les fonds nécessaires pour innover. En bien ou en mal, c’est une autre question qu’on laissera aux moralistes.

Source : Les Echos du 3 juillet 2007




Mais au fait, c’est quoi un OGM ?

16122007

OGM, trois petites lettres qui ont fait couler beaucoup d’encre depuis que certaines plantes bien particulières ont commencé à envahir nos campagnes. Mais au fond, que sont ces organismes issus de notre course effrénée vers une certaine utopie technologique ?

Sortis des laboratoires sous le nom d’« organismes génétiquement manipulés », cette appellation a été rapidement délaissé au profit de « génétiquement modifiés », terme beaucoup plus présentable. L’acronyme « OGA » (organisme génétiquement amélioré) est maintenant avancé pour parfaire une communication bien douteuse visant à les rendre totalement inoffensifs aux yeux du grand public.

Le terme OGM a été défini par le Parlement européen comme « un organisme, à l’exception des êtres humains, dont le matériel génétique a été modifié d’une manière qui ne s’effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle ». Ces organismes vivants sont ainsi surnommés chimères génétiques, du fait de leur construction issue du transfert de gènes au travers de la barrière des espèces. Cette technique, permettant de braver les lois de la nature, se nomme transgénèse. Elle permet à des êtres vivants d’exprimer des caractères qui étaient jusqu’alors propres à un autre organisme : virus, bactérie, levure, champignon, plante ou animal.

Les organismes génétiquement modifiés suscitent des controverses souvent fort mal étayées. Nous ne rentrerons pas dans le débat visant à s’interroger sur l’aspect éthique des manipulations génétiques sur le vivant. Il s’agit ici de clarifier une vision souvent biaisée en présentant les différents types d’OGM, les applications auxquelles ils sont destinés et le milieu dans lequel ils évoluent.

OGM et recherche fondamentale

Cela a été le premier domaine de fabrication et d’utilisation des OGM. Depuis les années 70, la transgénèse contribue à l’identification et la caractérisation des fonctions des gènes. Les transferts génétiques sont employés comme outils pour la compréhension du fonctionnement de nos cellules et des phénomènes biologiques en général.

La recherche tente, peu à peu, de déterminer, les liens existant entre les gènes et les fonctions de la cellule afin de mieux cerner le fonctionnement du vivant. Les OGM évoluent ici en laboratoire, donc en milieu confiné.

OGM et médicaments

La transgénèse peut également être appliquée à la modification de micro-organismes, notamment pour la production d’hormones, de vaccins ou de médicaments. C’est le cas depuis quelques années pour la production de l’insuline ou de l’hormone de croissance humaine.

La fabrication de ces substances à usage médical a été réalisée jusqu’à présent en fermenteurs, donc ici aussi en milieu confiné. Mais la course à la production pousse les industriels à se pencher sur le domaine végétal, et les essais en plein champ commencent à voir le jour, sans aucune prise en compte des énormes risques que pourrait entraîner une contamination de notre alimentation par ces plantes médicaments.

OGM, agriculture et alimentation

Ils sont principalement constitués de plantes génétiquement modifiées (PGM) qui, malgré leur refus par la majorité citoyenne, couvrent 81 millions d’hectares dans le monde. Quatre espèces, cultivées principalement outre-atlantique, occupent la quasi-totalité des surfaces : le soja (60 %), le maïs (23 %), le coton (12 %) et le colza (5 %).

En ce qui nous concerne, la France et l’Europe ont autorisé la production et la commercialisation du maïs et du colza ainsi que du tabac, de la chicorée et des oeillets transgéniques. L’importation et la transformation sont autorisées pour le soja, le maïs et le colza. Ainsi, plusieurs dizaines de millions de tonnes de graines et de tourteaux (résidus solides obtenus après extraction de l’huile des graines) sont acheminés chaque année via les ports européens, essentiellement pour nourrir le bétail dont la viande se retrouve sur nos étals. Précisons que les produits animaux ou provenant d’animaux nourris avec des OGM n’ont aucune obligation d’être étiquetés comme tels.

Les modifications opérées sur les PGM consistent à les rendre résistantes à un herbicide ou à certaines espèces d’insectes en leur donnant la capacité de synthétiser leur propre insecticide. La culture se faisant en milieu ouvert et étant directement destinée à l’alimentation humaine ou animale, le développement de cette nouvelle technologie dans le paysage mondial soulève débats, heurts et procès entre les promoteurs et les détracteurs de la génétique en plein champ.

Un grand nombre de nouvelles variétés de plantes transgéniques sont à l’étude ou attendent tout simplement le feu vert des autorités pour sortir des laboratoires et se répandre dans notre environnement. Les animaux transgéniques devraient leur emboîter le pas dans un futur proche. Les connaissances dans le domaine de la génétique restent infimes au vu de la complexité des phénomènes mis en jeu au sein des êtres vivants. La science possède encore bien peu de recul pour connaître les conséquences à long terme des modifications des codes génétiques des organismes… Qui sont déjà dans nos assiettes.




Carte des cultures OGM en France en 2007

16122007

 

 

 

maisogmenfrance2007.jpg

 

Sources : ministère de l’agriculture.

 







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